Atelier d'écriture, 30 minutes accordées pour écrire :

Atelier d'écriture du goûter/poésie du 4 novembre 2009


UTILISER LES 8 MOTS PROPOSES


En créant minimum 8 vers :

Oiseau/couleur/aile/beauté/chanson/jour/rose/pensée

Michèle MOLINIER

En ce jour de printemps
Aux couleurs irradiant des fleurs
Quelle beauté sublime !
Me donne des ailes et j'admire !
L'oiseau prenant son vol,
La rose aux mille éclats d'or,
Et ma pensée va soudain,
A la chanson du muguet !

Martine CABANES :

Ce jour-là, un petit oiseau
Aux ailes déployées
Se posa sur le bouton d'une rose
Il était de toute beauté
Avec ses couleurs bariolées
Je n'ai eu qu'une seule pensée
Qu'il m'envoie un message d'amour
En sifflant une chanson.

Jacques PASSAMAR :

J'étais dans mon jardin où fleurissent des roses,
Et mes pensées, sereines, comme ces fleurs écloses
Glorifiaient de ce jour l'éclatante beauté.
L'air fut soudain vibrant d'une aile inspirée,
Un oiseau de couleur, en son vol incertain
Par ses trilles et chansons saluait le matin

Christiane MOULIS :

Un bruissement d'ailes
Dans la naissance du jour
L'oiseau de feu s'éveille, salue
De sa mélodieuse chanson
La nature dans la beauté rose
Des premiers instants
J'assiste sur la pelouse
A ce moment magique
Effeuillant avec mélancolie
Les dernières pensées

Louis RUIZ :

O divine beauté
Un jour du mois de mai
J'ai cru être un oiseau
Et l'aile déployée ai franchi l'océan
Ma pensée chevauchait comme un papillon blanc ;
Et j'écoutais au loin la chanson d'un berger
L'automne et ses couleurs de rouille et cannelle
M'offraient tant de douceur que je suis revenu
Alors émerveillé comme un bouton de rose
J'ai suspendu l'envol.

Georgette ALLIROL :

Dès que pointe le jour
Dans sa lueur rose
Petit oiseau de toutes les couleurs
De sa chanson égaie mon c½ur,
Met la beauté dans mes pensées
Et ma joie déploie ses ailes
Petit oiseau de toutes les couleurs
Tu es messager de bonheur

Sabine SOULE :

Au point du jour, dans la brume, à peine levé
Un petit oiseau aux couleurs irisées
A tire d'aile vint sur la rose, se poser,
Et sans façon entonna une chanson
Son hymne mélodieux me sortit de mes pensées.
Il m'emporta bien loin ce messager,
Vers les nuées de mon aimé,
Egayant la saison et ma raison.

Robert WYCKAERT :

A ma fenêtre, au petit jour
Je m'enivre des premiers rayons du soleil
Douce campagne, couleurs chatoyantes du printemps
Une passerinette vint se poser, non loin du parterre de roses
Ce bel oiseau aux couleurs de toute beauté
Me régale d'une belle chanson
Son chant cristallin me fait penser à la flûte traversière,
Puis d'un élan s'envole à tire d'ailes
Reviendras-tu demain mon bel ami
Me réchauffer le c½ur de tes doux refrains ?


Jean Pierre HOMEY /

Une pensée morose
En ce jour de ventôse
La beauté d'une prose
D'une chanson qui ose
Parler d'un oiseau bleu
Amoureux d'une rose.
Il a pris sous son aile
Cette jolie fleur de couleur
Qui ressemble à se méprendre
A une amie longtemps recherchée


et le dernier : ANAR K6


A la une, à la deux, à la trois !

- Mais... jamais deux sans trois ?

Ah ?! Pourtant, ici, ce sera trois sans quatre !

- Eh, beh ! Fais comme tu veux !



Tiens, goûte-moi ce vin...

Tu vas te régaler : à lui seul, il vaut quatre.

- Comment est-ce possible ?

Mais si, mais si, mais si !

Réfléchis donc un peu, s'il te plait !

- Ahhh !!! trois sans quatre vin ???



Mais, voui , le bel oiseau...

Majesté de ses ailes...

Quelle qu'en soit la couleur,

C'est une vraie beauté !

De la pointe du jour

Au crépuscule rose,

Sa chanson si profonde

Réjouit ma pensée


Comme j'étais en avance, j'ai fait du rab. Et comme Georgette me cherchait, al'y'a ramassé....

NB : les mots terminent les vers, et sont scrupuleusement dans l'ordre. Et paf ! (sic Monsieur ANAR K6)



Georgette, ce bel oiseau,

De poèmes en couleurs,

Porte nous sur ton aile,

Découvrir la beauté !

Nous ravir de chanson

Sans cesse, jour après jour,

Et voir la vie en rose,

Réjouir la pensée.




Toc-toc, bonjour, et Madaâââ^me est servie..... (dictateuse !) (sic Monsieur ANAR K6 toujours, et la "dictateuse" étant la Présidente, c'est à dire, moi qui gère le blog, ceci est tenu en note et sera lavé en duel lors d'une prochaine rencontre poétiquement vôtre!!!










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# Posted on Wednesday, 04 November 2009 at 4:11 PM

Edited on Thursday, 05 November 2009 at 5:50 AM

Nos poètes créent "des vers en extension"


Atelier d'écriture du goûter/poésie du 7 octobre : écrire des vers en extension :



Les vers à reprendre sont les suivants :

Le mur si haut
Vous cache quelque chose

L'effroi de la lumière

Des yeux partout ( Gilbert Trolliet
)

voici le travail réalisé :

MICHEL LINGUA :

Le mur si haut
Empêche le badaud
De voir le spectacle
Qui se joue, il renâcle

Il y a toujours l' interdit, qui
Vous cache quelque chose
Alors que le curieux : c'est quoi ? c'est qui ?
Voudrait savoir ce qui dans son dos se compose

Evidemment, il faut aussi mettre des barrières
Pour préserver la composition, l'invention, car,
L'effroi de la lumière
Peut aussi éblouir et propulser dans les écarts

Cependant soyons honnêtes
Chacun de nous est toujours en quête
Du nouveau, il veut voir tout...
Des yeux partout

NICOLE LINGUA

Le mur si haut
Trop dur à escalader
Je préfère me balader
Sur le chemin là-haut

Je pense que cet enfant
Vous cache quelque chose
J'aimerais être assez patiente
Pour connaître la vérité

Pour arriver à creuser l'énigme
Que doit-on faire ?
Faut-il enquêter ? Avoir
Des yeux partout...





MARTINE CABANES :

Le mur si haut
Si sombre et gris
D'une maison austère
N'est pas gai, c'est un mystère

La vie avec ses secrets
Vous cache quelque chose
A jamais oubliées
Ombres tristes

A travers les volets clos
Pénètre un matin brumeux
L'effroi de la lumière
Ravive les étranges bâtisses

Sous la toiture, dans le grenier
Des araignées, des souris, un hibou
Lorgnent, veillent
Des yeux partout



MICHELE MOLINIER :

Le mur si haut
De la prison d'en face
Est gris, terne, lugubre
Comme les détenus !

Ce regard inquiétant
Vous cache quelque chose
Quel ennui effrayant
Embête ce bonhomme !

Sur cet étang gelé
En ce jour hivernal
L'effroi de la lumière
Glisse sur des patins d'argent

Ces commères sont idiotes
Dès qu'elles entendent du bruit
Elles ont
Des yeux partout

GEORGETTE ALLIROL

Le mur si haut
Dissimulait à mes yeux
L'auteur du chant si beau
Qui me rendait heureux

Pourquoi cette barrière
Vous cache quelque chose
Là juste derrière
Tel une rose éclose

Un grand portail s'ouvrit
Alors finit mon rêve
L'effroi de la lumière
Vint y mettre une trêve

Des gens étaient debout
Et dévoraient des yeux
L'auteur de ce doux chant
Des yeux partout


SABINE SOULE

Le mur si haut
Dérobe à nos yeux
La colline de nos aïeux
Ils nous regardent là-haut

Cette longue jupe fleurie
Vous cache quelque chose
Pardonnez-moi si j'ose,
Orné de dentelles, ce joli panty

Blafarde, meurtrie par ce bistouri
Mes paupières lourdes s'entrouvrent,
L'effroi de la lumière,
Me rappelle à la glaciale réalité

A ces petits êtres blessés
Je clame ma tendre contine
Et contemple entre mes cils ravis
Des yeux partout






ANAR K6 :

Le mur si haut
De nos enfers
Boule nos nerfs
Nous rend marteau

La femme maquillée
Vous cache quelque chose
Des épines à la rose ?
Ma flamme éparpillée

Firmament sidéral
Dont le fluide glacial,
L'effroi de la lumière,
Prépare la mise en bière

Raisin au moût
Plaisir d'ivresse
Tendre caresse
Des yeux partout

ROBERT WYCKAERT :

Le mur si haut
Prisonnier des ténèbres
Mon étoile sur le c½ur
J'attends la fin du jour

Le magicien tenant un chapeau
Vous cache quelque chose
Sa baguette magique se lève
Et hop ! La colombe s'envole

L'obscurité qui m'entoure
Le silence m'apaise
L'effroi de la lumière
Qui me brûle jusque dans l'âme

Derrière le rideau rouge
Une scène, l'orchestre attend
Et de l'autre côté,
Des yeux partout


JEAN-PIERRE HOMEY

Le mur si haut
Si haut, si haut,
Je ne pouvais le voir
Que le soir, dans le noir

Votre femme
Vous cache quelque chose
Elle es infâme
Cette méchante petite chose

Depuis la nuit dernière
Je redoute une chose
L'effroi de la lumière
Et ça me rend tout morose

Quand je ferme les yeux
Je repense à mes aveux
Et je vois surtout
Des yeux partout









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# Posted on Wednesday, 04 November 2009 at 3:15 PM

Edited on Wednesday, 04 November 2009 at 4:13 PM

Prix de la Présidente

Le prix de la Présidente est allé en ex-aequo à :
1° Pauline MEDAN (13 ans) pour :



DAME FOURMI ....


C'est un trou de verdure où habite une fourmi
Joliment décorée sa maison de poupée.
Et le monsieur oiseau, lui, habite dans un nid
Qu'il ferait mieux aujourd'hui de dépoussiérer

Très bien installée sur son siège argenté
Elle lit paisiblement et prépare son café.
Et le monsieur oiseau, et ses ailes blanches
Vole pendant que madame coupe une tranche

D'un délicieux gâteau à la noix de coco
Qu'elle a préparé de ses petits doigts de fée.
En sentant cette odeur, surgit monsieur l'oiseau
Qui entra sans frapper pour venir le goûter.

et Michel Gros Naze pour :

AICHA LA MOUQUERE

Il y a quelques saisons maintenant
Dans le village perdu d'Hadjivre au fin fond de l'Orient
Vivait Aïcha la mouquère
Jeune enfant orpheline de père et mère
Les grands sages du village
Supplièrent le vieux Sliman le porteur d'eau
De prendre cette pauvrette en mariage
Par compassion il accepta une septième femme n'étant jamais de trop
Aïcha la mouquère
Dut ainsi de l'épouse apprendre les bonnes manières
De tempérament libertaire
Aïcha la mouquère eut dur à faire

Aux aurores Sliman sur son âne
Allait remplir d'eau ses jerricanes
Aïcha la mouquère
Devait suivre docilement derrière
« Pourquoi le vieux Sliman est-il sur l'âne et Aïcha la mouquère
Toujours derrière ? «
« Je vais te mettre au courant
Ma douce enfant
C'est écrit dans le grand livre
De notre village Hadjivre:
L'Homme est sur l'âne et la mouquère
Toujours derrière ? «

Sur le chemin du retour
Les jerricanes étaient beaucoup trop lourds
« Pourquoi le vieux Sliman est-t-il sur le bourricot
Alors qu'Aïcha la mouquère porte l'eau ? «
« Je vais te mettre au courant
Ma douce enfant
C'est écrit dans le grand livre
De notre village Hadjivre:
L'Homme est sur le bourricot
La mouquère porte le lourd fardeau «

Ne sachant ni lire ni écrire
Aïcha la mouquère ne pouvait vérifier ses dires
A toutes ses innocentes questions les réponses étaient de même acabit
Ainsi dans cette contrée perdue allait la vie
Tout était gravé dans le grand livre
Du village d'Hadjivre


« L'Homme près du Nil
La mouquère prépare le mil
L'Homme sur le lit
La mouquère nettoie le gourbi
L'Homme en colère
La mouquère doit se taire
L'Homme avec ses amis
La mouquère l'attend sans un bruit
L'Homme mange
Nulle mouquère ne dérange
L'Homme copule
La mouquère Simule . . . . . . «

A force d'être mise au courant
Par ces écrits asservissants
Aïcha la mouquère disjoncta
Dans le gourbi du chef du village alla
Prit le manuscrit
De colère arracha maintes pages
Au grand dam du vieux sage
Mal lui en prit
Pour laver l'affront de cet acte odieux
Mettant en cause les versets de Dieu
Aïcha la mouquère
Dut subir le supplice des pierres

Aïcha la mouquère échappa miraculeusement à la mort
Une fois remise sur pieds et sans remords
Aïcha la mouquère
Se sauva de cet enfer
Immigra en Angleterre
A l'université alla étudier
Moult diplômes a passé
Aïcha la mouquère
Devint Aïcha la femme d'affaires

Le vieux Sliman à ses dépends
Dans le grand livre
Du village d'Hadjivre
D'un verset fut mis au courant
« L'Homme qui perd sa mouquère
Est risée du village au désert «
Insultes rires et quolibets vulgaires
Les enfants lui jetaient des pierres
Ainsi fut la triste fin de sa vie
Le vieux Sliman ne revit jamais Aïcha la mouquère
Et ne sortit plus de son gourbi

Thèmes choisis pour leur originalité.

Petit rappel du principe des concours : nous avons chaque 1er mercredi du mois un concours et les primés participent au concours de fin de saison en mai. Ce dernier concours est récompensé par des médailles et des diplômes remis lors de notre repas de fin d'année.


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# Posted on Wednesday, 04 November 2009 at 2:59 PM

Edited on Wednesday, 04 November 2009 at 3:11 PM

prix du comité de lecture ce 4 novembre 2009

Martine CABANES :

LE VIEUX FAUTEUIL
Je suis un vieux fauteuil,
Tout usé et bien seul,
Placé dans un coin,
Attendant qu'on veuille bien,
Prendre place sur mes coussins.

J'en ai porté dans ma vie,
Des gros, des grands, des petits,
Quand un gentil enfant venait
Au fond de moi, se blottissait
Et dans mes bras il s'endormait.

Sur mes larges accoudoirs,
Confortables, bien rembourrés,
Parfois sur mon large dossier,
Quelques têtes somnolaient,
Le soir, en regardant la télé.

J'en ai supporté des fois,
Des rondelets, des rondouillardes,
Qui gigotaient sans arrêt,
Tous mes ressorts sont défoncés,
Et mon tissus est relâché.

Aujourd'hui, mis au rancart,
Je me retrouve dans un placard
dans ce coin mis à l'écart,
J'attends quelqu'un qui me prendra
Pour me remettre en état.

Je ne demande qu'à servir,
Pour quelques ressorts à changer,
Et des coussins tous remplacés,
Je redeviendrai comme avant,
Un bon fauteuil pour quelques temps.


Gageons que ce fauteuil est très fier aujourd'hui d'avoir aidé àremporter ce prix.



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# Posted on Wednesday, 04 November 2009 at 1:47 PM

poète auteur compositeur, Marie Andrée Balbastre présidente de Terpsichore accompagnée par Robert Wyckaert à l'harmonica

poète auteur compositeur, Marie Andrée Balbastre présidente de Terpsichore accompagnée par Robert Wyckaert à l'harmonica
Marie Andrée nous a interprété quelques chansons connues et aussi et surtout, nous l'attendions, quelques chansons de son nouveau CD; bravo Marie Andrée et à bientöt pour tes rendez-vous avec Terpsichore à Narbonne
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# Posted on Saturday, 31 October 2009 at 6:03 AM